L’equilibrata cronaca di Libération su Roma e Lisbona in piazza contro l’austerity

sabato, ottobre 19th, 2013

Il quotidiano francese Libération racconta così la giornata a Roma e a Lisbona., per le manifestazioni contro l’austerità. Per Roma Libération parla di “italiani” e non di “antagonisti” che è la sigla più ricorrente nei media italiani. Gli scontri sono ridotto a un centinaio di giovani sotto il ministero dell’economia, a fronte di 50 mila manifestanti. Libération mostra un singolare equilibrio che in Italia sembra invece perduto. Ecco il resoconto del sabato a Roma e Lisbona:

Des dizaines de milliers d’Italiens et de Portugais défilent contre l’austérité

19 octobre 2013 à 20:26

Ils dénonçaient les coupes budgétaires décidées récemment dans leur pays respectif.

Des dizaines de milliers de manifestants se sont mobilisés au Portugal et en Italie samedi afin de protester contre les nouvelles mesures d’austérité annoncées par leurs gouvernements afin de maîtriser les déficits publics.

Quelque 70.000 personnes selon les syndicats, 50.000 selon les autorités, ont protesté à Rome, où un important dispositif policier était déployé de crainte d’incidents. «On proteste contre une austérité qui met le pays à genoux», a expliqué Piero Bernocchi, du syndicat autonome Cobas. Pour lui, cette politique «n’a pas atteint son but, qui était de réduire la dette, pendant que la classe politique continue avec ses privilèges».

Le Parlement italien a entamé l’examen du budget pour l’an prochain, qui comporte d’importantes coupes dans les prestations sociales.

Des heurts ont opposé une centaine de manifestants cagoulés à la police autour du ministère italien des Finances, tandis que la vitrine d’une agence de la banque Unicredit a été défoncée à coups de pierres. Quatorze personnes ont été interpellées avant la manifestation et «plusieurs» autres un peu plus tard.

Au Portugal, les manifestants ont défilé sur les ponts des deux principales villes du pays, à Lisbonne et Porto, à l’appel de la CGTP, la principale centrale syndicale du pays, proche du Parti communiste. A Porto, la capitale du nord du pays, ils étaient «entre 50.000 et 60.000» selon les organisateurs, mais 25.000 selon la police, à traverser à pied le pont do Infante qui relie les deux rives du fleuve Douro.

Dans la capitale portugaise, les protestataires ont franchi le célèbre pont du 25 Avril, du nom de la révolution qui a renversé la dictature salazariste en 1974, à bord de quelque 400 autocars. Les organisateurs n’ont pas communiqué d’estimations sur le nombre de participants.

«Menteurs», «Dehors», «Le peuple est en colère», scandaient les protestataires, qui s’étaient rassemblés dans le quartier d’Alcantara à Lisbonne. «Il est urgent de changer de politique» ou «Face aux injustices, la révolution est une obligation», proclamaient des banderoles en tête de cortège déployées par des retraités en colère.

«C’est une journée historique», s’est félicité Arménio Carlos, secrétaire général de la CGTP, qui a annoncé une nouvelle manifestation pour le 1er novembre. Au Portugal, il s’agissait de la première grande mobilisation après l’annonce mardi d’une nouvelle cure d’austérité dévoilée dans le projet de budget pour 2014 qui touchera de plein fouet le pouvoir d’achat des fonctionnaires et des retraités. Parmi les mesures les plus contestées figurent des réductions des salaires des fonctionnaires allant de 2,5% à 12%, ainsi que les coupes de près de 10% dans les retraites des anciens salariés du secteur public.

L’organisation de cette journée de mobilisation avait été marquée par le bras de fer qui a opposé la CGTP et le gouvernement sur le parcours choisi pour cette manifestation à Lisbonne. «Le gouvernement a tenté de nous empêcher, mais le pont ne lui appartient pas», a lancé le leader syndical.

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One Response to L’equilibrata cronaca di Libération su Roma e Lisbona in piazza contro l’austerity

  1. carlo ambrosoli says:

    Da Repubblica al TG regionale lazio troppa evidenza agli scontri, poco ai contenuti espressi dalla maggioranza dei partecipanti molti dei quali si sono opposti alle violenze che in ogni caso sono più contenute di un dopo partita.

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