Tunisia, sequestrato un giornalista. 300 arresti a M’sila

martedì, 11 Gennaio, 2011

Tunisia: il giornalista de Radio Kalima, Nizar Ben Hassen, arrestato. Anzi, prelevato in modo oscuro. Lo denuncia la radio, attiva in tutto il Maghreb. Oggi giornata di silenzio nella stampa tunisina, per protesta contro la repressione. Infine il Marocco impedisce una manifestazione di sostegno. Sbz_news denuncia a più riprese cecchinaggio di stato dai tetti di Kasserin dove sarebbero in aumento i morti. Al Jazeera riferisce dei bdai della Fidh, Federation for Human Rights. E El Watan dà notizia di 300 arresti a M’sila. Disinnescata una bomba a Costantina.

URGENT : Un journaliste de Radio Kalima enlevé par une unité

spéciale en Tunisie

Mardi 11 janvier 2011

Le journaliste de Radio Kalima, Nizar Ben Hassen a été enlevé à son domicile, dans la ville de Cheba, ce mardi 11 janvier par les unités spéciales de la présidence de la république tunisienne. Il a été conduit à un endroit inconnu. Radio Kalima appelle l’ensemble de la profession, les partis politiques, ainsi que toutes les organisations de la société civile à se mobiliser pour obtenir la libération du journaliste.

Une manifestation d’artistes violemment réprimée

Une manifestation d’artistes venus exprimer leur soutien au mouvement de contestation sociale qui secoue la Tunisie depuis plus de trois semaines a été “réprimée brutalement” aujourd’hui devant le théâtre municipal de Tunis, situé sur l’avenue Habib Bourguiba, principale artère de la capitale, a-t-on appris auprès de plusieurs manifestants.

“Nous étions environ une centaine d’artistes, des hommes et femmes de théâtre, du cinéma, des musiciens, peintres et autres intellectuels qui voulaient protester pacifiquement contre ce qui se passe dans le pays et contre la répression qui a fait une trentaine de morts”, a déclaré à l’Associated Press l’homme de théâtre Fadhel Jaïbi.
Selon lui, le rassemblement a été “dispersé violemment par un nombre impressionnant de policiers en civil et en tenue”, estimé à plusieurs centaines d’agents.
“On se croirait au Chili ou dans une République bananière”, a-t-il déploré.

La comédienne Jalila Baccar a quant à elle dénoncé “la sauvagerie” dont ont fait l’objet plusieurs de ses collègues, notamment Raja Ben Ammar qui, a-t-elle témoigné, “a été insultée, copieusement frappée, traînée par terre et tirée par les cheveux sur plusieurs centaines de mètres”. Jointe par téléphone, celle-ci, qui dit souffrir d’un problème cardiaque, a déclaré avoir été frappée à coups de poing et de pied, des coups qui lui ont causé des traumatismes. Des renforts de police anti-émeutes étaient visibles à plusieurs endroits de Tunis, où la circulation des personnes et des véhicules était beaucoup moins dense que d’ordinaire.

Grève générale des journalistes tunisiens qui demandent une enquête

Lundi 10 janvier 2011

Manifeste des journalistes tunisiens- Tunis, le 10 janvier 2011

Nous journalistes tunisiens, réunis ce 10 janvier 2011 au siège du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), et eu égard à la tournure dangereuse  que prennent les protestations ces derniers jours, représentées notamment par les tirs à balles réelles contre les populations civiles désarmées de la part des forces de sécurité, en flagrante contradiction avec les lois positives, ainsi que les conventions internationales et les instruments pertinents de la légalité internationale, nous exigeons ce qui suit :
L’arrêt immédiat des tirs à balles réelles contre les protestataires et la levée des bouclages des différentes villes et cités
La constitution d’une commission d’enquête nationale indépendante  afin de déterminer les responsabilités des tueries, de la répression, de la terrorisation  et de traduire leurs auteurs devant la justice
Nous refusons la perpétuation de l’utilisation de l’information nationale publique et privée en tant qu’instrument de propagande, de désinformation et de dénaturation des faits, et en tant que moyen légitimant la répression et les tueries que subit notre peuple, et nous récusons toutes les formes de manipulation de l’opinion publique
Nous appelons nos confrères journalistes à considérer la journée de demain, mardi 11 janvier 2011, une journée de grève générale dans le secteur de l’information
Et nous les appelons également à s’en tenir aux principes de la liberté de presse et de ne pas se compromettre dans la diffusion d’allégations tendancieuses portant atteinte aux luttes de notre peuple, et à respecter la Charte nationale de la déontologie journalistique.

Tunisia: il giornalista de Radio Kalima, Nizar Ben Hassen, arrestato. Anzi, prelevato in modo oscuro. Lo denuncia la radio, attiva in tutto il Maghreb. Oggi giornata di silenzio nella stampa tunisina, per protesta contro la repressione. Infine il Marocco impedisce una manifestazione di sostegno.

Le Maroc interdit une manifestation de soutien au peuple tunisien

Mardi 11 janvier 2011

Les autorités marocaines ont interdit, ce lundi à Rabat, une réunion de soutien aux manifestants tunisiens. Face aux troubles, le régime de Tunis peut compter sur son voisin maghrébin.

Ce week-end, les manifestations en Tunisie contre le chômage se sont amplifiées, faisant au moins 50 morts. Les troubles se  déplacent, du centre du pays vers les villes touristiques de la Tunisie, situées sur la côte. En réponse, le président Ben Ali s’est exprimé lundi soir, qualifiant les manifestations “d’actes terroristes”. Et la Tunisie peut désormais compter sur un allié important dans sa politique de fermeté contre les opposants: le Maroc.
Ce lundi, un rassemblement de soutien aux manifestants tunisiens a en effet été interdit par les autorités marocaines, a appris l’envoyée spéciale de L’Express sur place. Organisée par un collectif d’associations, dont l’AMDH (Association Marocaine des Droits Humains), cette mobilisation devait avoir lieu vers 17h, devant l’ambassade de Tunisie à Rabat. Le régime marocain aurait motivé son refus par “l’impossiblité pour un pays voisin de la Tunisie d’autoriser sur son territoire une manifestation hostile au régime de Zine El Abidine Ben Ali”.
Lundi soir, les associations qui ont appelé à ce rassemblement se sont réunis afin de définir les suites à donner à ce mouvement.

Da Al Jazeera

Tunisia schools shut amid turmoil

Government orders closure of schools and universities as protests in north African state show no sign of abating.

Last Modified: 11 Jan 2011 13:23 GMT

The Paris-based International Federation for Human Rights (FIDH) said that at least 35 people were killed in violence over the weekend after security forces shot at demonstrators, prompting international calls for restraint.

“We have a list of the names of the 35,” Souhayr Belhassen, FIDH president, told the AFP news agency.

“The total figure is higher. It’s somewhere around 50, but that’s an estimate.”

However, authorities have said that 14 people were killed in the violence, adding that security forces acted in self-defence.

Before the weekend protests, the death toll was estimated at four, including two suicides.

‘Excessive force’

Security forces have been accused of using excessive force against the protesters.

Read more about Tunisia’s unrest on the spotlight page

Belhassen said the toll had “increased tragically” after new protests at the weekend in Regueb, Thala and Kasserine – remote, agricultural areas with high rates of youth unemployment – and that so many had been wounded that “they can’t be counted”.

The organisation follows events in tightly controlled Tunisia, criticised for its rights record, through a network of local monitors.

Another international watchdog, Amnesty International, has estimated that 23 people were “killed by security forces” during the protests against the government on Saturday and Sunday.

Da El Watan

Plus de 300 arrestations à M’sila

le 11.01.11 | 19h00 Réagissez

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A ce jour aucune information n’a filtré quant aux nombres d’interpellés, et qu’une source digne de foi parle de plus de 300 manifestants arrêtés depuis le 05 janvier

Ce chiffre représente 27% des arrestations opérées à l’échelle nationale, si on se réfère aux 1100 arrestations que le ministre de l’intérieur a avance lors de sa conférence de presse.

Tenir secret le nombre des arrestations, laisse supposer non seulement que le chiffre est plus enclin à une augmentation, mais également que l’opération inhérente aux arrestations ne s’est pas encore achevée.

Ces manifestants croulant dans des conditions pour le moins déplorables au niveau des locaux de la gendarmerie au lieu dit Draa El Hadja, attendent, nous dira un avocat, leur tour pour passer devant le juge d’instruction.

Alors que le sejour dans ces locaux de ces manifestants ne devrait aucunement dépassé les 48 heures.

On croit savoir que jusqu’à cette date, pas moins de 40 personnes ont été placées sous dépôt, et 50 autres ont bénéficié pour une partie de la liberté provisoire, et pour l’autre partie du contrôle judiciaire.

Plusieurs parents sont sans nouvelles de leurs enfants, et ne savent ce qui leur est advenu.

Ghellab Smail
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