Fascismo e revisionismo storico: in Francia petizione per chiarimenti dall’Istituto di cultura italiano diretto da Marina Valensise sponsor di un convegno su Gentile

lunedì, febbraio 18th, 2013

Ricevo da Parigi una petizione lanciata per ottenere chiarimenti su un convegno sponsorizzato dall’Istituto italiano di cultura, diretto da Marina Valensise. Il convegno su “Giovanni Gentile” (nella foto con Mussolini è il primo da sinistra) è stato promosso con alcune sottolineature che hanno fatto scattare la petizione. Sono quelle relative a espressioni “guerra civile” al posto di “la lotta di liberazine” e “banda” per i partigiani che uccisero Gentile. Già il responsabile dell’Anpi a Parigi aveva cercato di ottenere invano chiarimenti dall’Istituto che in seguito ha modificato alcune espressioni. Marina Valensise si è sottratta finora, secondo quanto spiegato dai presentatori della petizione, a chiarimenti pubblici. Ecco i testi della lettera ricevuta e della petizione. Chi la vuol firmare lo può fare su Avaaz (

http://www.avaaz.org/it/petition/RICHIESTA_DI_DELUCIDAZIONI_DA_PARTE_DELLISTITUTO_ITALIANO_DI_CULTURA_DI_PARIGI/

Chers amis,

c’est la première fois que je décide de rédiger une pétition. Je souligne d’emblé qu’elle sera suivie d’actes et qu’il ne s’agit pas d’un militantisme web, que l’on pourrait penser antipolitique.

Le 30 janvier sur le site de l’Institut culturel italien de Paris, est annoncé un séminaire en l’honneur de Giovanni Gentile. La biographie du philosophe fasciste définit Gentile comme:

« le philosophe de l’idéalisme qui fut le théoricien de l’acte pur, le refondateur du lycée italien et qui finit tragiquement ses jours, victime de la guerre civile en 1944, assassiné à Florence par une bande de partisans. »

Cette note biographique déclenche immédiatement des réactions vives et indignées. Enrico Persico Licer, Président de la section ANPI (Association Nationale Partisans Italiens) de Paris envoie une lettre de protestation à la directrice de l’Institut culturel italien de Paris, Marina Valensise avec copie au consul général Andrea Cavallari; Elio Rampino, président de la Section ANPI de la République tchèque, écrit une lettre de protestation à Marina Valensise. Avec des amis du comité italien de la Maison Antoine Vitez dont historien et italianiste français, Olivier Favier, je me mobilise pour écrire – sans savoir encore des lettres de l’ANPI – un courriel de protestation en italien et en français et pour le faire circuler. Rapidement la boîte mail de l’Institut est submergée. Le 31 janvier, le site de l’Institut Culturel Italien de Paris corrige la notice biographique sur Gentile en ces termes : “refondateur sous le fascisme du lycée italien et qui finit tragiquement ses jours, payant ses errements politiques en faveur de la dictature, à l’époque de la guerre civile de libération. ” Mais la directrice et l’Institut se refusent à toute explication publique ou privée. De plus la Valensise, le jour du colloque part avant l’ouverture du débat et esquive ainsi les questions.

Ce qui pourrait être un malheureux accident, prend pour moi et les autres rédacteurs de la pétitions, une dimension hautement inquiétante dans le climat de banalisation du fascisme et de révisionnisme croissant en Italie, mais aussi en Europe. À titre d’exemple, malheureusement pas isolé, les déclarations de Berlusconi à l’inauguration du Mémorial de la Shoah à Milan, le dernier 27 janvier, qu’analyse bien l’article de Marie-Anne Matard-Bonucci.

Nous décidons de ne pas en rester là et de lancer une pétition pour demander des explications. Nous allons aussi organiser des lectures de textes pour sensibiliser ultérieurement le public. Nous avons formulé la pétition de sorte qu’elle ne soit pas une « accusation ad personam » et qu’elle fasse appelle non pas à des opinions purement politiques, mais à des valeurs républicaines partageables par tous les démocrates. Mais les écrits de la directrice de l’Institut Italien de Culture de Paris parus sur le quotidien Il Foglio, qui brossent le révisionnisme italien dans le sens du poil, ne sont pas pour me rassurer. Juste une citation, prise dans un de ses articles – en IT – intitulé « L’agonie du 25 avril, la fin de la République et le Nord de la Ligue » : « En vérité, ce dernières années, l’antifascisme démocratique lui-même a, grâce à François Furet, admis d’avoir gardé en vie un régime non moins totalitaire que celui qu’il avait combattu ».

Je tiens à préciser que nous avons choisi Avaaz pour la commodité de la plateforme – qui visiblement fait débat, ce qui n’enlève ou n’ajoute rien à notre propos. En trois jours nous avons plus de 400 signatures.

Dans la pétitions je décris la chronologie des faits ainsi que des précisions ultérieures sur le contexte actuel.

Voici donc Le texte en français de la pétition. Et la pétition pour signature.

Je me permet enfin une petite note pratique pour préciser qu’il est important de signer avec nom et prénom et que si tu souhaites signer, ce que j’espère vivement, et si tu n’as pas de profil sur Avaaz pour le créer il est plus aisé de le faire sur plateforme en français : Avaaz.org/fr/petition puis en haut à droite : inscription.

Bien amicalement

Maria Cristina Mastrangeli

Demande d’éclaircissements de la part de l’Institut culturel italien de Paris (pétition).

Par le présent document il est expressément demandé à Madame Marina Valensise, Directrice de l’Institut culturel italien de Paris un communiqué officiel d’éclaircissements concernant les faits inhérents à la présentation du séminaire « Giovanni Gentile: une pensée en acte », qui se sont déroulés le 2 février 2013 dans les locaux de l’Université de la Sorbonne à Paris et sponsorisé par le même Institut culturel italien.

Ce texte est la traduction fidèle du texte de la

PÉTITION

lancée le 14 février 2013 que je vous invite à signer en indiquant vos « nom et prénom ».

LES FAITS

Le 30 janvier sur le site de l’Institut culturel italien de Paris, est annoncé un séminaire en l’honneur de Giovanni Gentile. La présentation en italien est ainsi formulée:

Giovanni Gentile: une pensée en acte: “À l’occasion de la traduction en français de L’esprit, acte pur et de La Renaissance de l’idéalisme aux Éditions Hermann, le spécialiste du philosophe italien, Andrea Bellantone, qui enseigne à l’Institut Catholique de Paris, organise un colloque à la Sorbonne pour présenter la pensée d’un grand de la philosophie du XXème siècle, Giovanni Gentile.

En cliquant sur “français”, la présentation se poursuit et instruit le lecteur définissant Gentile comme:

« le philosophe de l’idéalisme qui fut le théoricien de l’acte pur, le refondateur du lycée italien et qui finit tragiquement ses jours, victime de la guerre civile en 1944, assassiné à Florence par une bande de partisans. »

Le 30 janvier encore, la dite note biographique déclenche immédiatement des réactions vives et indignées. Enrico Persico Licer, Président de la section ANPI (Association Nationale Partisans Italiens) de Paris envoie une lettre de protestation à la directrice de l’Institut culturel italien de Paris, Marina Valensise avec copie au consul général Andrea Cavallari; Elio Rampino, président de la Section ANPI de la République tchèque, écrit une lettre de protestation à Marina Valensise; Olivier Favier, historien et italianiste français, écrit un article vibrant de protestation sur le site dormirajamais.org; une lettre, rédigée en italien et en français, est adressée à Marina Valensise par de très nombreux citoyens italiens et français qui confirment avec force qu’ils ont à cœur les fondements de leurs Républiques respectives.

Le 30 janvier toujours, le Professeur Andrea Bellantone, organisateur du séminaire sur Giovanni Gentile et professeur de philosophie moderne à l’Institut universitaire catholique de Paris, écrit plusieurs mails à Olivier Favier, où il assure à plusieurs reprises sa totale non adhésion à la présentation de Gentile, telle qu’elle est rédigée par l’Institut culturel italien de Paris.

Le 31 janvier, le site de l’Institut culturel italien de Paris corrige la notice biographique sur Gentile en ces termes : “refondateur sous le fascisme du lycée italien et qui finit tragiquement ses jours, payant ses errements politiques en faveur de la dictature, à l’époque de la guerre civile de libération. ”

Le 2 février, le séminaire se déroule comme prévu, suivant une pratique académique normale et irréprochable. Le départ anticipé de la directrice de l’Institut culturel italien de Paris, Marina Valensise, ne lui permet pas de fournir des explications sur le texte contesté ou de répondre aux questions sur celui-ci durant le débat avec l’assistance, parmi lesquels, entre autres, des représentants de la section de Paris de l’’ANPI, Bruna Lo Biundo, spécialiste de littérature française et chargée de recherches pour divers instituts d’histoires, Gerardo Maffei, auteur et metteur en scène et Olivier Favier.

Jusqu’à ce jour aucune explication officielle ou privée n’a été fournie aux expéditeurs des lettres de protestation par leur destinataire.

MOTIVATIONS ET CONTEXTE

Giovanni Gentile, d’un point de vue historique, qui ne peut être ignoré tant sa pensée est conforme à ses actions, est une dignitaire fasciste: Ministre de l’Instruction publique, nommé par Mussolini, de 1922 à 1924; rédacteur du Manifeste des intellectuels fascistes en 1925; de 1928 à 1941 il assume d’importantes charges universitaires et académiques; en 1938, il est le premier signataire du Manifeste de la Race (ouvertement antisémite); le 24 juin 1943, dans une phase critique de la seconde guerre mondiale, il tient au Campidoglio le tristement célèbre Discours aux Italiens, qui exhorte la nation à rester unie sous la conduite du Duce et qui mènera à la fondation de la République de Salò; de 1943 à sa mort en 1944 il suit Mussolini à Salò (République Sociale Italienne).

L’article 1 de la Constitution italienne établit que « L’Italie est une République Démocratique », donc fondée sur des valeurs, qu’elle partage avec la France, qui sont contre toute forme de dictature, a fortiori fasciste. La lutte de tous ceux qui s’opposèrent au fascisme historique a eu des formes et des couleurs politiques diverses. Parmi elles, du point de vue historique, l’importance de la lutte armée partisane est incomparable. Le 25 avril, fête nationale italienne, on célèbre la « Libération » de l’Italie du fascisme œuvre des forces alliées et des partisans italiens.

Ces faits établis, il est juste de s’indigner qu’une Institution Italienne, financée par l’argent public , use de termes tels que «guerre civile» pour définir la « guerre de Libération », et «bande» pour définir les résistants italiens, faisant en outre passer pour «victime» un des plus importants intellectuels du fascisme et instigateur de l’enrôlement forcé pour la défense de la République de Salò.
Indignation d’autant plus nécessaire en un moment où sont clairs et toujours plus présents les signes d’un nouveau révisionnisme qui va bien au-delà des frontières italiennes et qui pour l’Italie, parmi de multiples exemples, se manifeste avec le discours du 27 janvier 2013 à l’inauguration du Mémorial de la Shoah de Milan où Silvio Berlusconi déclare « Les lois raciales sont la pire faute d’un leader, Mussolini, qui pour tant d’autres aspects a bien fait  »; avec l’édification, financée par la Région Latium, en août 2012, d’un mausolée au criminel de guerre Rodolfo Graziani, général d’armée fasciste et ministre de la défense de la République de Salò; avec le projet de loi présenté le 29 mars 2011 par le sénateur du Peuple des libertés, Cristiano De Eccher, au Sénat pour l’abolition de la XIIe disposition transitoire et définitive de la Constitution italienne, autrement dit celle qui établit le délit de quiconque « fait propagande pour la constitution d’une association, d’un mouvement ou d’un groupe ayant pour caractéristiques et finalité la réorganisation du parti fasciste dissous » ou bien de quiconque « exalte publiquement les représentants, les principes, les faits ou les méthodes du fascisme, ou bien ses finalités antidémocratiques ».

Olivier Favier, historien et italianiste, rédacteur de la pétition
Bruna Lo Biundo, spécialiste de littérature française et chargée de recherches pour divers instituts d’histoires, rédactrice de la pétition
Gerardo Maffei, auteur et metteur en scène, rédacteur de la pétition
Maria Cristina Mastrangeli, traductrice et metteuse en scène, rédactrice de la pétition

Traduzione:

Caro Paolo, ti mando la lettera in versione italiana, utilizzala pure come meglio credi, grazie!

È la prima volta che decido di redigere una petizione. Sottolineo subito che è seguita da azioni concrete e che non si tratta di solo attivismo web, suscettibile d’essere tacciato d’antipolitico.

Il 30 gennaio sul sito dell’Istituto Italiano di Cultura di Parigi, viene annunciato un seminario in onore di Giovanni Gentile. La biografia del filosofo fascista definisce così gentile:

“il filosofo dell’idealismo che fu teorico dell’atto puro, rifondatore del liceo italiano e che finì tragicamente i suoi giorni, vittima della guerra civile del 1944, assassinato a Firenze da una banda di partigiani”.

Questa nota biografica scatena immediatamente accese e sdegnate reazioni. Enrico Persico Licer, Presidente della sezione ANPI (Associazione Nazionale Partigiani Italiani) di Parigi invia una lettera di protesta alla Direttrice dell’Istituto Italiano di Cultura di Parigi, Dott.ssa Marina Valensise e per conoscenza al console generale Andrea Cavallari; Elio Rampino, presidente della Sezione ANPI della Repubblica Ceca, scrive una lettera di protesta alla Dottoressa Marina Valensise. Con alcuni amici del comitato italiano della Maison Antoine Vitez, mi mobilito per scrivere – senza ancora essere al corrente delle posizioni simili prese dall’ANPI – una mail di protesta in italiano e in francese e di farla circolare. Rapidamente la messaggeria dell’Istituto Italiano di Cultura di Parigi è sommersa. Il 31 gennaio il sito dell’Istituto Italiano di Cultura di Parigi corregge la nota biografica su Gentile in questi termini: “rifondatore del liceo sotto il fascismo e che finì tragicamente i suoi giorni, pagando i suoi errori politici in favore della dittatura, all’epoca della guerra civile e di Liberazione.” Ma la direttrice e l’Istituto si rifiutano ad ogni esplicazione pubblica o privata. Per di più, il giorno del seminario, la Dott.ssa Valensise lascia la Sorbona prima dell’apertura del dibattito e schiva così ogni domanda.

Quel che potrebbe essere un increscioso incidente, prende per me e gli altri redattori della petizione, una dimensione davvero inquietante nel clima attuale di banalizzazione del fascismo e di revisionismo crescente in Italia, ma anche in Europa. A titolo d’esempio, purtroppo non isolato, le dichiarazioni di Berlusconi all’inaugurazione del Memoriale della Shoah a Milano, lo scorso 27 gennaio.

Con i redattori della lettera di protesta, decidiamo quindi di non limitarci a questa e di lanciare una petizione per chiedere delle spiegazioni. Organizziamo anche delle letture per sensibilizzare ulteriormente il pubblico e diversi articoli sono pubblicati (in francese « Giovanni Gentile il cantore del fascismo diventa pensatore in azione », ), ed altri stanno per esserlo. Abbiamo formulato la petizione in modo che essa non sia un’ « accusa ad personam » e che non faccia appello a opinioni puramente politiche, bensì a dei valori democratici condivisibili da ogni cittadino attaccato all’idea di Repubblica. Certo è che gli articoli della Dott.ssa Valensise sul quotidiano Il Foglio, che spianano la strada alle idee revisioniste, non mi rassicurano affatto. Se volete, leggete « L’agonia del 25 aprile, la fine della Repubblica e il Nord leghista », uno tra molti.

Vorrei precisare anche che abbiamo scelto Avaaz per la comodità della piattaforma – che constatiamo essere fonte di dibattito – ovviamente tale scelta nulla toglie e nulla aggiunge al contenuto del nostro proposito. Oggi, in meno di 5 giorni abbiamo superato le 500 firme, tra cui alcune illustri.

Nella petizione descrivo la cronologia dei fatti e dò ulteriori precisioni sul contesto attuale.

Ecco la petizione

Se l’ipertesto non funziona: http://www.avaaz.org/it/petition/RICHIESTA_DI_DELUCIDAZIONI_DA_PARTE_DELLISTITUTO_ITALIANO_DI_CULTURA_DI_PARIGI/

Mi permetto per finire una rapida nota pratica, per precisare che se vuoi firmare, cosa che spero sinceramente, è importante farlo con nome E cognome.

Un caro saluto!

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3 Responses to Fascismo e revisionismo storico: in Francia petizione per chiarimenti dall’Istituto di cultura italiano diretto da Marina Valensise sponsor di un convegno su Gentile

  1. Francesco D. Caridi says:

    Ho mandato questo messaggio al sito “Community Petitions” per smentire la mia firma alla loro petizione sul caso Gentile-Istituto Cultura Italiana Parigi. La mia firma è stata carpita automaticamente da un loro link erroneamente cliccato mentre sfogliavo i contenuti del sito. Il testo delmio messaggio:
    “Eugenio Garin, recensendo per il settimanale comunista Rinascita del 26 ottobre 1985 una mostra documentaria sulla Scuola di Filosofia di Roma negli anni Trenta , riconosceva «lo sforzo di Gentile di salvare la dignità e la libertà della scienza […], per aiutare sul terreno pratico anche studiosi in difficoltà per ragioni politiche. L’alta cultura italiana fu tutta chiamata a collaborare [alla redazione dell’Enciclopedia Italiana], gli studiosi affermati e i giovani promettenti, qualunque fosse il loro orientamento. […] Chi, domani, scriverà con mente pura sulla tragedia di Gentile, non potrà non ricordare spesso i documenti di questa mostra, anche se sono solo alcuni fra tanti, su un uomo che sembra quasi voler riscattare una scelta difendendo giorno per giorno la dignità della cultura, e cercando, senza risparmiarsi, di attenuare le conseguenze di un regime alla cui affermazione ha contribuito». Francesco D. Caridi, che ritiene la petizione puramente finalizzata alla perpetuazione dell’odio verso il più grande filosofo italiano del Novecento.”

    • Mastrangeli says:

      al sig Francesco Caridi. Il suo post inizia con una menzogna. Sono una dei quattro redattori ed ho registrato giorno per giorno il PDF generato dal sito sul quale la petizione è stata deposta: la sua firma non è stata carpita, non c’è e non c’è mai stata sulla petizione. Con questa ignobile scusa tesa evidentemente a discreditare la nostra azione, lei si permette una ulteriore apologia e giustificazione intellettuale del pensiero e degli atti di Gentile che, verità storica oblige è e resta il filosofo del fascismo e il primo firmatario del manifesto della razza, apertamente antisemita. Non credo ci sia molto altro da aggiungere. MC Mastrangeli

  2. Francesco D. Caridi says:

    Nessuna “ignobile scusa”, siamo adulti e vaccinati contro la disinformazione. Certo l'”equivoco” è stato generato dal vostro sito: dopo un clic involontario è apparso un messaggio tipo grazie per aver firmato. Per il resto, ho citato tra virgolette il giudizio del grande storico della filosofia Eugenio Garin, comunista. Giudizio che voi considerate “apologia e giustificazione intellettuale del pensiero e degli atti di Gentile”. Giudizio di un testimone d’epoca, che invece io ritengo giusto. Le biografie non si scrivono con il canone dell’odio. Per il resto, vi consiglio di leggere il recente libro di Paolo Simoncelli, «“Non credo neanch’io alla razza” – Gentile e i colleghi ebrei», Le Lettere. Saluti.

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